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Collection "Splendeur des cieux"

"J'ai souvent pensé que les aviateurs avaient soif de beauté.
Qu'ils en soient conscient ou non, les pilotes volent
pour la splendeur des cieux.
"

Amélia Earhart (Aviatrice américaine 1897-1937)


Ce petit recueil de contes aéronautiques explique comment, pour les atterrissages aux instruments des avions de ligne, les pilotes de ligne sont aidés par une armée de lutins invisibles, qui s'affairent sous le tableau de bord.

Il raconte aussi un vol imaginaire en compagnie de Juliette, jeune pilote de loisirs privée provisoirement de vols par la maladie, ou encore l'histoire de Lulu, un petit garçon dont le fauteuil roulant n'empêche ni la rencontre avec des avions très bavards, ni un merveilleux vol à bord de l'un d'eux.


Des contes aéros drôles ou émouvants, qui plairont aux adultes comme aux enfants.

"Contes à tire d'ailes",
de Jan Tutaj

64 pages - 5 euros


Jan Tutaj est également l'auteur de "Artisan pilote", dans quel il raconte des souvenirs de 30 ans d'aviation commerciale, et de "Le bal des breloques", un roman qui se déroule dans un cadre aéronautique, et dans la période troublée des années 30, alors que couve le second conflit mondial


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Pour commander ce livre (paiement par carte bancaire, par virement ou par chèque), cliquer ici.

Le port est offert pour la France métropolitaine, et une dédicace est possible sur demande.


Contes à tire d'ailes, de Jan Tutaj

64 pages, 5 euros

"Celles et ceux qui ont apprécié "Artisan pilote" retrouveront avec plaisir le style truculent de Jan Tutaj, qui laisse libre cours à son imagination dans cinq petites histoires" - Volez!

"Six contes, entre pur délire et émotion juste, entre rêve et réalité. (...) Avec ce deuxième ouvrage, le pilote-artisan nous prouve qu’on peut être le plus technicien des aviateurs et un poète modeste... voire peut-être un grand écrivain." Aérobibliothèque

"Jan Tutaj, dont nous avons tant aimé les souvenirs de pilote de ligne, écrit aussi, entre deux vols, des contes pour adultes aviateurs avec toute sa verve et son cœur. On dira tout ce qu'on voudra, mais tout ça, c'est que des histoires vraies, des belles. Le Fana de l'Aviation




"Quand la passion du vol et une vie consacrée à l'aéronautique inspirent un pilote écrivain un peu poète qui ne se prend pas trop au sérieux, cela donne un petit ouvrage qui tient à la fois du recueil d'anecdotes et du conte philosophique. Celles et ceux qui ont apprécié "Artisan pilote" retrouveront avec plaisir le style truculent de Jan Tutaj, qui laisse libre cours à son imagination dans six petites histoires écrites entre 1967 et 2005" - Volez!

"Ces histoires qu’il a imaginées juste au-dessus des nuages (on puise son inspiration où on le mérite), il nous les livre enfin. Six contes, entre pur délire et émotion juste, entre rêve et réalité, juste six histoires, sans aucune prétention.
Tellement peu de prétention que son éditeur s’est prêté au jeu et publie ce petit recueil à un prix dérisoire : le prix d’un paquet de cigarettes. Alors, si vous pensez que le plus beau livre d’aviation est une histoire de Goéland, si vous savez vous passer de chiffres et d’analyses, bref si vous aimez parfois partir dans un ailleurs que vous seul connaissez, bref, si vous êtes un peu rêveur, ces Contes à tire d’ailes vont vous faire passer un petit moment, sans aucune prétention (j’insiste), mais plein de jolies émotions. Avec ce deuxième ouvrage, le pilote-artisan nous prouve qu’on peut être le plus technicien des aviateurs et un poète modeste... voire peut-être un grand écrivain.
"
Frédéric Marsaly, Aérobibliothèque

"Jan Tutaj, dont nous avons tant aimé les souvenirs de pilote de ligne, écrit aussi, entre deux vols, des contes pour adultes aviateurs avec toute sa verve et son cœur. On dira tout ce qu'on voudra, mais tout ça, c'est que des histoires vraies, des belles. Un peu désabusées parfois, toutes sorties du plus profond des hommes volants." Le Fana de l'aviation

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"Un jour, après une approche dans le brouillard, aidé par les automatismes de l’avion que je pilotais, j’ai éclaté de rire et j’ai évoqué tous les petits bonshommes qui s’agitaient sous le tableau de bord pour faire le boulot à ma place. Ca n’a pas fait rire mon copilote, un type très sérieux bardé de diplômes. Je me suis alors dit que j’avais peut-être, en blaguant, effleuré la vérité. J’ai voulu en savoir plus. J’ai donc répandu de la poudre de gyroscope mélangée avec du sucre vanillé et de l’huile à graisser les azimuts sur le plancher de la soute électronique d’un MD 83, et j’ai attendu que le piège fonctionne (J’avais lu le truc dans un grimoire du début du siècle sur les lutins volants). C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’Arsène Lutin, qui m’en a raconté beaucoup sur mon propre travail. Ecoutez son récit, et perdez vos certitudes !"

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"J'étais seul, ce soir de Noël, un peu trop calme, trop détendu, presque absent. Triste, en définitive. D’autant que ma licence de pilote était pleine de toiles d’araignées à force de ne pas servir tant les temps étaient durs. Soudain, des coups résonnèrent à ma porte. Qui pouvait venir à cette heure, me voir, moi si seul à Paris ? J'ouvris la porte.
Je suis plutôt petit de mon état, mais je dus quand même un peu baisser les yeux pour voir le visage de mon visiteur. C'en était une, d'ailleurs. Elle avait le visage rieur, malgré le froid qui piquait les narines et faisait froncer les sourcils, et une courte mèche blonde balayait ses yeux verts. Elle était bien gracieuse, mais moi, ours, je ne la fis pas entrer.
- Bonjour je suis La Chance. Y'a du thé chez vous ? Je me les caille sévère !
"

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"L’autocar de l’école communale s’arrêta sur le parking de l’aéroclub Douglas Bader, sur le petit aérodrome de Muret, charmante sous-préfecture de la Haute Garonne. Les mômes descendirent en hurlant, se précipitant dans tous les sens, au grand dam des maîtres et maîtresses qui ne surent plus, très vite, où donner de la tête et de la voix.
- Tu me donnes un coup de main, Henri ?
- J’arrive, Lulu, juste le temps de finir de me garer.
La question avait été posée par le dernier gamin, resté assis à sa place. Henri, chauffeur et homme à tout faire de l’école, ouvrit la porte arrière du car, sortit le fauteuil roulant du garçon, l’ouvrit et le présenta devant la porte. Lulu, avec force tractions et déhanchements, s’assit enfin sur son fier coursier, et, les yeux pétillants, se dirigea vers la troupe hurlante.
Il attendit quelques instants que les maîtres organisent quelque chose de cohérent, mais ceux-ci étaient tellement débordés par les enfants qui demandaient où étaient les toilettes, pourquoi on ne voyait pas de mitrailleuses sur les avions garés devant eux, et quand est-ce qu’on mange, qu’après cinq minutes de patience, il décida de se fier, comme d’habitude, à son instinct.
"

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Jan Tutaj est pilote de ligne et vole également en aéroclub et sur son Bücker, un biplan de collection. En l’air, il laisse son imagination voguer sur les nuages, et de retour au sol, en escale, il écrit parfois les histoires qu’il a rêvé dans l’avion. Ce petit recueil présente des contes aéronautiques qu’il a écrit entre 1967 et 2005.

"Contes à titre d'ailes" est son deuxième livre, après "Artisan pilote", qui rassemble quelques uns de ses souvenirs de pilote de ligne, et avant "Le bal des breloques", un roman qui se déroule dans un cadre aéronautique, et dans la période troublée des années 30, alors que couve le second conflit mondial.

 



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Le port est offert pour la France métropolitaine, et une dédicace est possible sur demande.


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